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jeudi 7 octobre 2010

Le chômage ???

Dans les dernières semaines, je m'explique mal le taux de chômage élevé.

Au travail nous cherchons sans trouver depuis plusieurs semaines voire même mois à combler plusieurs postes tant en usine que dans les bureaux.

La semaine dernière j'ai décliné 2 offres d'emplois proposé par d'anciens contacts dans mon ancien domaine.

Aujourd'hui on me laisse miroiter une promotion.

Ce soir une autre entreprise m'offre un nouveau travail.

Le pire dans tout ça, c'est que je suis encore et toujours craintif d'une perte d'emploi. Allez comprendre.

lundi 23 juin 2008

Naître choyée

Vendredi le 20 juin vers 15h01, la petite Rosie du haut de ses 19 ½" et forte de ses 7.5lbs ne se doutait aucunement qu'elle avait déjà reçu à sa naissance le plus beau cadeau que la vie puisse lui apporter.

La santé vous dites ?

Non, c'est que c'est moi son mononcle.

Maudite chanceuse.

dimanche 30 mars 2008

La chute

Je tombe de plus en plus...

Mais ça fait tellement pas mal...

mercredi 12 septembre 2007

Suite du samedi qui ne fut pas

Il était prévu samedi dernier qu’elle vienne chez moi pour un petit souper. J’étais en pleine préparation de ce dit souper quand elle m’a téléphoné. Elle a cancellée, dernière minute prétextant des problèmes familiaux. Bien que je suis très déçu, je lui dis que je comprends et que l’on se reprendra dès que possible.

« Je t’appelle demain matin c’est promis »

La journée de dimanche en entier est passée sans que le téléphone ne sonne. En me levant lundi matin, je commençais à me poser de sérieuses questions. Pourtant c’est elle qui jeudi dernier avait fait glisser ses lèvres près des miennes… Est-ce que j’ai eu l’air de ne pas être intéressé ? Aurais-je dû aller plus vite, moins vite ? C’est quoi que j’ai pu faire ou dire de pas correct ? Lundi fut une journée ou ma tête était remplie de ces questions sans réponse… jusqu’à ce qu’elle finisse par appeler en fin d’après-midi, effaçant par le fait même toutes ces questions.

« Je suis vraiment désolé, j’ai pas pu t’appeler hier, je m’en veux, j’ai vraiment pas eu une bonne journée… Pour me faire pardonner, je t’invite à souper chez moi ce soir. Ça me ferait du bien d’être avec toi, tu me fais rire et sourire ». J’étais charmé (je suis pas difficile à charmer).

Je m’y suis rendu, nous avons parlé de tout et de rien, nous avons ris, nous nous sommes découvert des opinions et des intérêts communs, bref une magnifique petite soirée qui devait se terminer trop rapidement à cause d’engagement qu’elle avait déjà prise.

Sur le pas de la porte au moment de partir, avant même que je me pose la question, elle m’a embrassée, pour vrai cette fois… et je me suis laissé faire.

Depuis, un sourire niais est dans ma face en permanence.

jeudi 6 septembre 2007

Ne pas se fier à la première impression

Pour vous mettre en situation allez lire ceci si ce n’est déjà fait.

Allez on vous attend…

C’est long…

Bon, quel magnifique histoire vous dites vous. Bien oui, j’ai vécu ce blind date pas plus tard que lundi dernier. Étant donné que je n’étais pas capable de me mettre en tête qu’une fille puisse être aussi sans cervelle, j’ai pris mon courage à 3 mains et mercredi je lui ai donné un coup de fil.

Francis « Allo c’est Francis, on s’est vu lundi dernier et je… »

Elle « Je suis étonnée de ton appel, je ne l’espérais pas. Quand tu as pris mon numéro en fin de soirée, j’étais convaincue que tu n’allais jamais me rappeler, je n’ai pas assez fait une folle de moi ? »

Francis « Oui, mais je ne pouvais me rentrer dans la tête que ça se pouvait »

Elle « Je suis tellement désolée, j’étais hyper nerveuse, stressée, angoissée, c’était la première fois que j’avais un blind date et quand je suis aussi gênée mon cerveau fou le camp »

Francis « J’osai pas le dire, ça se pouvait juste pas, tu avais l’air d’une mauvaise imitation de blonde niaise de film américain »

Elle « Ah c’est gentil »

Francis « Ça fait plaisir »

Je vous épargne l’étendu de la conversation qui à durée plusieurs instants, bref c'est comme ça qu'elle réagit dans ces moments. Finalement on se donne rendez-vous le soir même pour allez prendre un verre. Disons que pour faire une analogie poche ici, je dirais que la cruche s’était quand même pas mal remplie et elle sonnait beaucoup moins creux, en fait, plus du tout. Les premiers moments furent encore parsemés d’une gêne évidente, mais ce fut un bien agréable moment. Même que l’on s’est dit que l’on pourrait se revoir en fin de semaine… Ce sera donc une deuxième date dans la même semaine (ok certains diront que ce sera en fait la troisième, mais nous nous sommes mis d’accord pour faire comme si la première rencontre n’avait jamais eu lieu).

Aujourd’hui en fin de journée au bureau le téléphone sonne, il est 5 heures moins une… Je réponds ou je réponds pas ? Tout à coup que ce serait un client fatigant qui m’étire ça jusqu’à 5h30… Bon, l’employé consciencieux répond. Quelle belle surprise, c’est elle qui m’appelle et me demande subtilement mes allées et venues pour la soirée.

Elle « Ben si t’es pas trop occupé on pourrait allez souper ensemble ? »

Ah que oui que je me suis empressé de répondre. Un petit souper agréable, une bonne bouteille de rouge. Je la raccompagne chez elle. Elle se penche vers moi pour l’embrassade sur les joues qui serait probablement d’office à ce moment, mais semble que la joue à migré beaucoup plus près des lèvres cette fois-ci.

J’ai hâte à samedi…

mercredi 5 septembre 2007

Schönes Mädchen (*Edit)

La semaine dernière j’ai rencontré une jeune allemande. Elle arrivait à peine au Québec, pas plus de deux semaines sur cette terre d'accueil. Après avoir tenté de l’ignorer et de regarder ailleurs pour je ne sais quelles raisons, j’ai finalement décidé de m'en approcher et de l’aborder. Elle est jolie, fougueuse et je dirais même qu’elle a quelque chose de sexy, ce qui est un peu moins commun chez les allemandes. Ne pas se fier à la première impression...

Hier soir, nos regards se sont croisés, je la voulais et c’était évident qu’elle se laisserait prendre et qu'elle s'abandonnerait sans broncher. Après quelques effleurements, presque caresses, j'ai retraité. Je ne peux pour l'instant, une barrière nous séparent encore. Mais je ne la laisserai pas filer, elle sera mienne bientôt… très bientôt.

À suivre.

*Edit : Parce que Laura à vendu mon simili punch 3 minutes après la parution de mon billet, je vous la montre en photo ici. J'y allais pour une voiture plus luxueuse, mais en bout de ligne le peu de raison qui m'habite s'est dit que dans le fond ça reste une boîte de tôle avec 4 roues non ? Alors j'y suis allé plus petit, plus économique... mais pour montrer que je suis quand même un gars, j'ai pris le plus gros moteur ! Tassez-vous les matantes.

dimanche 26 août 2007

La soirée à battue la journée

Vendredi, grosse journée de discussion avec des clients à Montréal, un gros projet. Mon grand chummy allait y être aussi. (Imaginez mon visage rempli de joie quand j'ai appris la nouvelle).

Alors jeudi soir avant de partir du bureau :

Collègue con « On embarque ensemble demain ? »

Francis « Euh… j’pense pas non. »

Collègue con « Ben ça serait niaiseux de monter à deux auto »

Francis « Je dois être niaiseux alors. Pis je sors à Montréal après alors... »

Collègue con « Ah vous allez où, ça m’intéresse peut-être ! »

Francis « L’intérêt n’est crissement pas réciproque » (ok j’aurais voulu répondre ça, mais il reste quand même un tantinet de respect en moi.

Francis « Ah je dois aller chez des amis avant… » (mensonge, mensonge)

Je vais sauter le déroulement de la journée de vendredi qui, à elle seule, pourrais faire l’objet de 22 chapitres dans le grand livre du collègue con, mais j’y reviendrai sous peu, question d’épurer mon histoire qui contient beaucoup plus de gros mots qu’il serait permis d’utiliser par milles bouches dans toutes une vie.

Alors je fais un saut dans le temps, vers la fin de la soirée qui fût un baume sur une journée plus que merdique. Petite rencontre de charmants personnages avec qui j’ai partagé une petite consommation.

M souriait et grâce à la couleur rose nous rappelait que les nerds était cool.
Patq que j’avais bien hâte de rencontrer s’est avéré très sympathique et intéressant bien que notre discussion fut trop courte.
LeCélibataire lui à osé m’avouer qu’il était ingénieur. Mais il a attendu de m’avoir payé une bière avant de se confesser ce qui à considérablement atténué mon mépris… il doit être récupérable.

J’aurais aimé partager un peu plus de discussion, avec Miss K, Annie et Spat mais la musique qui agressait un peu beaucoup le tympan à limitée ma capacité de m’immiscer dans une conversation. Alors malheureusement (pour moi en tout cas) ça n’est pas arrivé. Une prochaine fois peut-être. Merci pour l'agréable soirée.

dimanche 5 août 2007

Ancienne VS Nouvelle

Parce que je retourne au travail pour vrai demain, fallait que je me donne une petite poussée. Comparons :

Nombre d'employés :
Ancienne job : 20 000
Nouvelle job : 2

Chiffre d’affaire :
Ancienne job : $2 milliards
Nouvelle job : $2 millions

Intermédiaire dans la prise d’une décision :
Ancienne job : Trente douze
Nouvelle job : Zéro, niet, zilch, nada, none

Patrons te sous estimant car plus haut placé :
Ancienne job : 100
Nouvelle job : 1

Délai pour faire approuver un concept :
Ancienne job : 3 mois
Nouvelle job : 3 minutes

Durée d’une réunion :
Ancienne job : 2 heures
Nouvelle job : C’est quoi ça une réunion

Déroulement d’une réunion :
Ancienne job : Attendre les retardataires 15 minutes, commencer en retard, s’écarter du sujet dans les divagations d’un boss qui a pas lu le sujet de la réunion, avoir perdu 1h à rien dire et se rendre compte que le temps passé à parler du problème : 5 minutes.
Nouvelle job : Dire ce qu’on a à dire, régler le problème, passer à autre chose. Temps total : 2 minutes

Employés à charge :
Ancienne job : 30 qui se plaignent pour rien, qui jalousent le nouveau stylo du voisin et qui dit moi aussi j’en veux un bon.
Nouvelle job : Me, myself and I

Titre :
Ancienne job : Directeur des projets spéciaux.
Nouvelle job : Estimateur – dessinateur - chargé de projet – réceptionniste – comptable – relationniste – acheteur – designer – planificateur – concierge – jardinier – décorateur… (mais 1 seul salaire !)

C'est pas tout bon, mais on fait avec !

mardi 26 juin 2007

So long sucker !

Déroulement de la journée… J’ai rien fait mais j’en ai accomplis tellement.

9h00 à 16h14 : État neurovégétatif avancé à penser si je fais ou pas ce qui est mentionné à 16h15.
16h15 : Quitter son emploi Remettre sa démission Calissez sa job là en donnant 5 secondes de préavis, sans aucun autre emploi en attente.
16h20 : Faire ses boîtes, vider son bureau, voler emprunter à long terme les crayons, la calculatrice… en fait tout ce qui se trouve sur le bureau, j’ai pas le goût de classer.
16h30 : De retour à la maison, sentiment weird de chômeur mais satisfait de ma décision.
16h35 : Téléphone sonne, les nouvelles vont trop vite, offre d’emploi d’un compétiteur.
16h40 : Préparer son lunch, je travaille demain.

J’aurais pris des vacances non ?

Alors votre réaction :
A) Ostie de mardeux
B) Tu m’écoeures
C) Tu es une salope et j’aimerais te piler dessus avec mon char
D) J’ai le goût de toi Francis
E) Je préfère ne pas commenter au risque de dire des grossièretés.

Je suis soulagé. Ce nouveau travail est temporaire, mais ça va faire du bien. Et je garde mes 3 semaines de vacances quand même.

mardi 22 mai 2007

Début de soirée innatendue

À peine m’avait-elle salué qu’elle me dit de m’étendre claquant la porte violemment derrière elle. Avant de venir près de moi, la jolie brunette se pencha me dévoilant tout ce que sa tenue moulante voulait bien me montrer. Elle approcha sa tête au dessus de la mienne, un bouton détaché de son chemisier me laissait entrevoir un agréable moment. Sans même me prévenir elle s’empara de ma bouche et elle en fit ce qu’elle voulait. Y pénétrant dans les moindres recoins, elle semblait déjà la connaître cette bouche. Je la laissais faire, figé, en ne donnant que la coopération qu’elle demandait. Elle voulait aller plus profond. Pour se faire elle due m’enjamber pour parvenir à ses fins. Son entre jambe sur ma cuisse, le mouvement de va et vient incessant qu'elle continuait dans ma bouche faisait bouger son corps en entier. Elle me chevauchait avec la rigueur et la passion que seule une amoureuse peut y mettre. Elle m’a chevauché jusqu’à ce que je voie la scène en direct sur le miroir au mur en face de moi.

À ce moment je n’ai pu m’empêcher d’éclater de rire. Se faisant, je lui ai craché au visage, et donc recracher son instrument qui était toujours dans ma bouche.

Dans ce miroir je voyais mon hygiéniste dentaire bouger intensément comme si elle chevauchait son amant.

Je n’aimais pas aller chez le dentiste, mais le tout a changé ce soir lors de mon passage biannuel. Si elle est aussi intense en amour que dans son travail, il y a un gars chanceux en quelque part !

lundi 21 mai 2007

Non sans difficulté, mais j'ai survécu

Eh bien, malgré mes appréhensions, je ne suis pas mort. Aucune tentative de cet être vil et véhément qui me parle avec son regard de me passer dessus avec son cart ou de me noyer dans le lac. Je vous raconte donc ma journée de vendredi dernier qui avait tous les ingrédients pour en être une très mauvaise.

Alors départ de notre foursome devancé, le vieil ogre donne la mission à sa femme de me téléphoner à la dernière minute soit vers 9h pour me dire que l’on partait finalement vers 9h45 (et j’ai un bon 45 minutes de route à faire). J’arrive au terrain à 9h44 accueilli par un « T’es en retard le grand ». Je m’étais dit que même son attitude la plus chiante ne gâcherais pas ma première partie de golf de la saison… Cette promesse faite à moi-même à tenu 15 secondes jusqu'à ce qu’il dise « Bon ben les gars, comme d’habitude, c’est 10$ du trou ». « Quoi ? » répondais-je d’un ton plutôt surpris. « C’est simple, celui qui gagne le trou collecte 10$ de chacun. J’espère que t’as amené ton chéquier le jeune ». Bon premièrement les jeunes traînent pus de chéquiers, nous ne sommes plus en 1950 et deuxièmement, quoi 10$ du trou ??? Calcul mental rapide : cette journée va me coûter cher, 95$ pour le golf + 180$ de trou perdu car disons le, je ne suis pas de taille (au golf) contre eux.

Alors coup de départ #1, premier coup de la saison… Paf, direct dans le ?%$/?%$/ de lac. Les 3 autres près de 300 verges en ligne droite, des coups pratiquement parfaits. Mon portefeuille me cria à ce moment « Noooooooo » et il se mit à pleurer.

Je vous épargne les détails pénibles du premier 9, mais je résumerai en disant que je me suis retrouvé 90$ plus pauvre qu’au début de la journée. -90$ et le beau-père m’a adressé la parole que pour me dire de me tasser car je nuisais à son élan (bien que 20 pieds en arrière). Si ma mémoire est bonne quand on additionne deux négatifs, ça donne rien qui vaille.

Pause entre les deux 9. On est assis tous les 4 à une table, le beau-père paye la tournée… à lui et ses 2 partners, moi je n’existe même pas. Pas que je m’attendais à ce qu’il me paye une bière (à 11h15 le matin), mais je venais de l’enrichir de 90$ moi aussi comme les 2 autres car Ô oui il à gagné les 9 premiers trous le vieux baptême. Je m’étouffe donc et retourne au cart afin d’aller piquer une jasette avec mes bâtons, les motiver un peu, je sais pas, je suis découragé…

Au deuxième neuf, je pars en force, je réussi à économiser 40$ en égalisant 4 trous avec le vieux fou. Je le vois du coin de l’œil, il fulmine intérieurement et moi j’en retire un certain plaisir je l’avoue. Qui mange d’la marde, je ne le laisserai pas gagner, parce que de 1 il ne le mérite pas et de 2 je ne suis pas assez riche pour perdre. Suite à mes exploits, il hausse son jeu d’un cran et je perds les 4 trous suivants.

Sur le tertre du 18ième, là où mon calvaire se terminera, l’évadé dangereux nous lancent « Bon on va corser le tout, $100 pour le dernier trou ». Mon regard qui disait « Non mais t’es pas sérieux vieux mongol » croisa le sien qui disait « Tu couches avec ma fille tu vas mourir, ferme ta yeule pis joue le jeune ». Par 5 de 545 verges, mon portefeuille me parle à nouveau « Laisse moi pas tomber Franck svp ». Et là, sous la pression, mon meilleur coup de départ de la journée, que dis-je mon meilleur à vie. Je vois encore la gueule du vieux débris tomber, ça valait le $140 que je venais de perdre. Un coup de départ en ligne droite, parfait, d’environ 350 verges. Le vieil attardé de son côté voulant trop en faire manque son coup, un maigre 250 verges tout croche dans le bois.

Deuxième coup, je sors mon arme de prédilection, mon ami le fer 7. La deuxième fois que le psychopate en puissance m’adresse la parole de la journée c’est pour me dire « Ben là un fer 7 sur 195 verges, tu te rendras jamais, t’as vraiment le goût de perdre 100$ ». Et moi je lui réplique de façon ultra sérieuse « Être avec votre fille monsieur S. vaut plus que ces 100$ et de toute façon, elle m'a dit que je devais vous laissez gagner et c'est ce que je fais depuis le début de la journée ». Bon ok, en voyant son visage virer au mauve foncé, la grosse veine lui sortir du cou et l’écume couler sur le bord de la gueule, je me dis que mon timing n’était peut-être pas le bon, mais ça m’a fait du bien en crisse. Encore un regard de sa part qui disait « Tu sors pas d'ici vivant le jeune ». Malgré les ‘’conseils’’ du vieil aigri, je mis toute ma frustration derrière ce coup de fer 7. Deuxième coup parfait sur le vert, à une quarantaine de pieds de la coupe.

Pendant ce temps le vieux malcommode réussi lui aussi un superbe coup pour se sortir du pétrin, se rend sur le vert en 3 et réussi le birdie et il est pas peu fier, son regard me disait « Tiens mon jeune crisse essaye de battre ça asteure ». Alors le jeune étudie son putt, les pentes, les courbes comme le professionnel qu’il n’est pas. Je sais que c’est une coup pratiquement infaisable, mais au pire aller, je fini en 2 et nous sommes à égalité et je perd pas $100. Je balance mon putter et la balle se dirige tranquillement vers le trou...

Dans le stationnement, le fou dangereux et ses partners sortent leurs chéquiers et me font chacun un chèque de $100. Le beau-père m’a même serré la main et m’a dit « Belle game le grand ». En bout de ligne journée payante, je suis reparti $160 plus riche et je pense avec un peu de respect du bonhomme.

jeudi 17 mai 2007

Lady justice is a hot mama !

Alors pour ceux et celles qui suivent mes péripéties depuis le début, vous êtes au courant de ce qui me mettait en crisse ici. Désolé pour ceux qui n’êtes pas au courant, mais j’ai dû retirer ce texte.

Alors ce matin en me levant, c’était l’angoisse, ça s’arrangeait aujourd’hui ou je tombais dans le trouble. Malgré la confiance que j’avais et le fait que mon avocate m’avait laissé entrevoir depuis quelques temps la victoire indéniable, ça restait plutôt stressant.

Me voici de retour de ce rendez-vous, tout sourire, victoire en poche. Victoire, victoire, c’est bien vite dit, il n’y finalement même pas eu de bataille. L’histoire ne se rendra même pas en cour, stratagème parfait de ma chère avocate, la poursuite à été retirée et me voici soulagé d’un poids énorme.

Merci à Maître B. B. qui en me présentant ses honoraires me dit : « Si une situation du genre m’arrivait à moi, je donnerais tout ce que je possède pour avoir quelqu’un comme toi qui s’interpose ». Alors se sentant « interpellée » par cette histoire elle a drastiquement coupé les honoraires exorbitants qui m’aurait normalement été facturés. De plus dans le processus, elle est devenue une lectrice de ce blog (assidue qu’elle me dit, mais bon, je ne la crois pas !). Je la remercie d’avoir été aussi charmante (et Ô combien jolie) ce qui adoucissait mes visites à son bureau, mais ça, c’est une autre histoire (et aucunement relié à la baisse des honoraires, pensez pas croche là…).

En bout de ligne, bien que ça m’ai coûté quelques $, beaucoup de temps et tellement de tracas, je suis quand même content de la tournure des évènements et très fier de ce que j’ai fais et je reposerais le même geste demain matin si ça se reproduisait. Je sens que la fin de semaine va être bien arrosée si mon beau-père épargne ma vie demain (mais ça aussi c’est une autre histoire !)

vendredi 30 mars 2007

J'ai rangé ma corde

Ok, mise au point sur ma déprime totale de la semaine dernière :

- Les cours à l’université : J’ai bel et bien lâché. Je ne sais toujours pas pourquoi je m’y suis inscrit. Ah oui c’était pour me challenger mentalement ? Je sentais que j’avais un peu trop de facilité. Pour me le prouver j’ai demandé au chargé de cours de faire l’intéro de fin de session (après seulement 3 cours) et après correction il m’a crédité le cours… Alors je cherchais un challenge que je n’ai pas eu.

- Crisser ma job là : Ok je l’ai pas faite, il faudrait par contre que je commence à en chercher une autre, je commence à pogner les nerfs après toute pis pour rien et c’est pas mon genre (on dirait presqu’une fille, j’me stresse).

- Ne plus envoyer chier mon boss : Désolé j’ai flanché, 2 fois lundi et 2 fois hier (mais il le méritait pleinement).

- Abandonner le projet sur lequel je travaille depuis 2 ans : À contrecoeur, mais j’ai dû le faire. J'ai fini par céder à la pression et de vendre mon idée. Ça grugeait trop d’énergie et toutes mes pensées pour des résultats qui ne venaient pas. Je me cherche autre chose. (J’ai considéré les options suivantes : fondé un parti politique, écrire la suite de la Guerre des étoiles ou conquérir la Turquie… Aidez-moi, on passe aux votes).

- Laisser tomber mon projet de voyage de cet automne : Finalement si la tendance se maintient (grace entre autre à la dite vente ci-haut mentionné), je serai en train de boire du Porto dans la ville du même nom en septembre.

Pis finalement ma blonde n’est toujours pas en ville, mais j’ai hâte qu’elle revienne…

Bref, j’étais probablement en SPM la semaine passée.