Qu’ai-je fait durant les deux derniers mois ou je n’ai pas écrit...
Réfléchissons…
Petite récapitulation :
-Fais l’épicerie 5 fois
-Fais 2 semaines consécutives de plus de 70 heures au travail
-Fais poser mes pneus d’été
-Pris rendez-vous pour mon changement d’huile
-Vidé les litières 12 fois
-Rasé 3 fois
-Coupé les cheveux 2 fois
-Fais le plein 3 fois
-Gratter le derrière du genou droit 2 fois
-Couper les ongles 3 fois
-Déboulé les escaliers, entorse, complication, embolie pulmonaire, infarctus
-Passé 8 jours à l’hôpital
Et vous ?
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mardi 11 mai 2010
jeudi 19 février 2009
Francis contre le vent
C’étions un soir de grand vent, dans vallée montérégienne sul bord d’la montagne. ‘El grand Francis du rang croche en bas d’la côte s’apprêtions à entrer dans sa machine pour s’en retourner à maison après une journée de besogne ben faite. Y’était d’même lui, y faisait d’la belle ouvrage.
Y poses-tu pas son derrière su son siège que l’vent qu’yvait pris son élan du fond du champ vient t’y r’fermer à porte de char sul tibia. Les rafales pognait au moins les 80km/h c’te soir là, alors disons qu’aussi fier que notre grand gorlot pouvait être, l’œil est tombé humide en pas long. Y’avait le goût d’brailler solide.
Y r’vient che zeux, sort de la machine et échappe ses clés. Avant de r’fermer à porte y se penche le corps pour les r’prendre. La météo avait pas changé elle, ‘el vent s’était pas calmé d'une miette. Notre grand tarlat s’est accoté la main sur le bord du char pis le vent a r’pogné dans porte.
Pis c’est comme ça qu’a soir, le grand niais écrit avec 7 doigts au lieu de 10 pis une jambe allongée.
(Calisse)
Y poses-tu pas son derrière su son siège que l’vent qu’yvait pris son élan du fond du champ vient t’y r’fermer à porte de char sul tibia. Les rafales pognait au moins les 80km/h c’te soir là, alors disons qu’aussi fier que notre grand gorlot pouvait être, l’œil est tombé humide en pas long. Y’avait le goût d’brailler solide.
Y r’vient che zeux, sort de la machine et échappe ses clés. Avant de r’fermer à porte y se penche le corps pour les r’prendre. La météo avait pas changé elle, ‘el vent s’était pas calmé d'une miette. Notre grand tarlat s’est accoté la main sur le bord du char pis le vent a r’pogné dans porte.
Pis c’est comme ça qu’a soir, le grand niais écrit avec 7 doigts au lieu de 10 pis une jambe allongée.
(Calisse)
jeudi 24 janvier 2008
Konica mangeuse d'home
Au bureau, il y a déjà quelques semaines, nous nous sommes équipés d’une superbe machine fax-photocopieur-scanner-tri-mise en page-etc. Je cite le vendeur « C’est une machine ultra sophistiquée, d’une intelligence surprenante, vous allez voir c’est une merveille ». Elle ne fait pas le ménage pis c’est ben juste. Aujourd’hui pour la première fois, un papier reste coincé à l’intérieur. Le technicien nous avait montré les 56 000 places où le papier pouvait rester coincé. Alors je commence mon tour des petites portes, petites clenches, petits leviers, petits boutons qui sont beaucoup trop nombreux.La machine refusant toujours d’obtempérer, je regarde à gauche et j’y vois une autre petite porte. Je me penche question d’y voir un peu plus clair. Ma position étant plutôt précaire, je cherche à m’appuyer sur quelque chose. C’est alors que j’aperçois une belle petite espace plane très invitante dans laquelle ma main se glissera parfaitement, me permettant ainsi de garder mon ballant.
PACLOW (ou autre onomatopée du genre)
Après un bref instant, tandis que je regardais 2 de mes doigts devenus qu’un saigner abondamment, je me suis rappelé une partie de la présentation du technicien lors de l’installation.
« Ça ici, tu peux glisser jusqu'à 75 feuilles et la machine brochera le tout sans problème, c’est garantie »
Ce qu’il avait omis de mentionner c’est qu’elle ne faisait pas la différence entre de la peau et du papier. Pas si intelligente que ça finalement.
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