Je tombe de plus en plus...
Mais ça fait tellement pas mal...
dimanche 30 mars 2008
dimanche 23 mars 2008
Cro-magnon recyclable
En ce beau dimanche de Pâques, je m’adonnais à quelques tâches ménagères délaissées depuis un peu trop longtemps. J’avais accumulé deux gros sacs de bouteilles de plastiques vides, j’ai donc profité du beau temps pour faire une petite balade en voiture direction une épicerie avec gobeuse de « cacanes ».
J’arrive devant la dite machine, je m’installe et je commence ma besogne. Après seulement 5 secondes, un homme, mi-trentaine se positionne derrière moi. Dans ses mains trois sacs à ordures pleins. Je l’entends déjà grogner que ça va donc être long. Quelques secondes après une vieille dame arrive avec un tout petit sac qui devait contenir tout au plus 5 bouteilles. Je fais ce que je crois être la bonne chose, j’appuie pour avoir mon relevé, je fais signe à la dame de passer sa quantité minuscule de bouteilles et je reprends mon tour. Tout ça me semble logique, rationnel, et probablement que la plupart d’entre vous croyez à ce moment que tout est beau…
Et bien semble que non. Je répète souvent que le monde est peuplé d’imbécile, et bien j’ai encore une fois eu une preuve de ce que j’avance si souvent. L’homme derrière moi s’avance et me tape sur l’épaule
Le cave « Heille pour qui tu t’prends j’ai pas rien qu’ça à faire moé attendre icitte ? »
Francis « Hein ??? Quessé ??? »
Le cave « T’as laissé passer la vieille folle devant nous autre »
Francis « Ben là ?!?! »
Le cave « Crisse tu me fais perdre mon temps »
Francis « Ça prit environ 10 secondes, on se calme »
Le cave « Heille le gros tu me diras pas de me calmer »
Je ne daigne pas répondre à une insulte et je continue de faire manger mes bouteilles par la machine. Tout au long je l’entends derrière moi qui chiale, qui me traite d’épais, qui se plaint que c’est long, que je suis tellement pas vite.
Bien évidemment qui dit gobeuse à cacanes dit bris de machine à cacanes. Vers la fin de mon premier sac la machine jamme, je vais chercher un commis, il la répare, et je continue. Mon agrès derrière bouille, mais moi je m’en calisse pas mal, je suis en mode dimanche : calme et tellement zen.
15 secondes après que le commis soit venu déprendre la canette récalcitrante, en commençant mon deuxième sac ce qui devait arriver arriva, la machine était pleine. Je laisse donc mon sac près de la machine et pars chercher le commis. Après deux pas, je voyais mon épais du coin de l’œil s’avancer vers la machine et là il a fait la preuve hors de tout doute que certaines personnes sont vivantes uniquement car il est illégal de les tuer; il a kické mon sac de bouteilles les éparpillant un peu partout…
Je me suis retourné vers lui, saisi. Mon regard disait « Ayoye, l’incarnation de l’imbécilité c’est lui, je l’ai trouvé ». Je suis revenu vers la machine avec le commis qui a changé le sac.
Le cave « Envoye ramasse les asteure tes bouteilles l’épais »
À ce moment, j'aurais pu le laisser passer, mais j'ai plutôt décidé de prendre la vitesse de croisière d’un petit vieux de 98 ans et j’allais chercher les bouteilles éparpillées une à une pour les mettre dans la machine. Le processus était long et tellement pas productif, mais bon petite vengeance s'imposait. Alors après 5 ou 6 fois ce petit manège, mon gorlot se tanne se rendant compte que je le niaisais un tantinet…
Le cave « Heille c’est beau mon gros épais là tu grouilles ton cul »
Francis « … »
Le cave « Répond moé quand j’te parle »
Francis « … »
Le cave « C’est quoi ton problème ? »
Francis « … »
Le cave « T’attends-tu que je t’en crisse une ? »
Francis « *soupir*»
Le cave « Là tu me cherches »
Le cave « T’es juste une grosse moumoune »
Francis « … »
Le cave « Pourquoi tu réponds pas t’as la chienne hein ? »
Francis « Non »
Le cave « Ben enwoye d’abord on va régler ça »
Francis « Désolé, je ne parle pas aux imbéciles, ça les instruit »
Avant qu’il ait compris le sens de la phrase, j’ai eu le temps de terminer ce que j’avais à faire et je suis parti. Vraiment y’en a vraiment qui mériteraient des tapes sur la yeule, mais le faire serait tellement une perte totale d’énergie.
Je suis encore atterré.
J’arrive devant la dite machine, je m’installe et je commence ma besogne. Après seulement 5 secondes, un homme, mi-trentaine se positionne derrière moi. Dans ses mains trois sacs à ordures pleins. Je l’entends déjà grogner que ça va donc être long. Quelques secondes après une vieille dame arrive avec un tout petit sac qui devait contenir tout au plus 5 bouteilles. Je fais ce que je crois être la bonne chose, j’appuie pour avoir mon relevé, je fais signe à la dame de passer sa quantité minuscule de bouteilles et je reprends mon tour. Tout ça me semble logique, rationnel, et probablement que la plupart d’entre vous croyez à ce moment que tout est beau…
Et bien semble que non. Je répète souvent que le monde est peuplé d’imbécile, et bien j’ai encore une fois eu une preuve de ce que j’avance si souvent. L’homme derrière moi s’avance et me tape sur l’épaule
Le cave « Heille pour qui tu t’prends j’ai pas rien qu’ça à faire moé attendre icitte ? »
Francis « Hein ??? Quessé ??? »
Le cave « T’as laissé passer la vieille folle devant nous autre »
Francis « Ben là ?!?! »
Le cave « Crisse tu me fais perdre mon temps »
Francis « Ça prit environ 10 secondes, on se calme »
Le cave « Heille le gros tu me diras pas de me calmer »
Je ne daigne pas répondre à une insulte et je continue de faire manger mes bouteilles par la machine. Tout au long je l’entends derrière moi qui chiale, qui me traite d’épais, qui se plaint que c’est long, que je suis tellement pas vite.
Bien évidemment qui dit gobeuse à cacanes dit bris de machine à cacanes. Vers la fin de mon premier sac la machine jamme, je vais chercher un commis, il la répare, et je continue. Mon agrès derrière bouille, mais moi je m’en calisse pas mal, je suis en mode dimanche : calme et tellement zen.
15 secondes après que le commis soit venu déprendre la canette récalcitrante, en commençant mon deuxième sac ce qui devait arriver arriva, la machine était pleine. Je laisse donc mon sac près de la machine et pars chercher le commis. Après deux pas, je voyais mon épais du coin de l’œil s’avancer vers la machine et là il a fait la preuve hors de tout doute que certaines personnes sont vivantes uniquement car il est illégal de les tuer; il a kické mon sac de bouteilles les éparpillant un peu partout…
Je me suis retourné vers lui, saisi. Mon regard disait « Ayoye, l’incarnation de l’imbécilité c’est lui, je l’ai trouvé ». Je suis revenu vers la machine avec le commis qui a changé le sac.
Le cave « Envoye ramasse les asteure tes bouteilles l’épais »
À ce moment, j'aurais pu le laisser passer, mais j'ai plutôt décidé de prendre la vitesse de croisière d’un petit vieux de 98 ans et j’allais chercher les bouteilles éparpillées une à une pour les mettre dans la machine. Le processus était long et tellement pas productif, mais bon petite vengeance s'imposait. Alors après 5 ou 6 fois ce petit manège, mon gorlot se tanne se rendant compte que je le niaisais un tantinet…
Le cave « Heille c’est beau mon gros épais là tu grouilles ton cul »
Francis « … »
Le cave « Répond moé quand j’te parle »
Francis « … »
Le cave « C’est quoi ton problème ? »
Francis « … »
Le cave « T’attends-tu que je t’en crisse une ? »
Francis « *soupir*»
Le cave « Là tu me cherches »
Le cave « T’es juste une grosse moumoune »
Francis « … »
Le cave « Pourquoi tu réponds pas t’as la chienne hein ? »
Francis « Non »
Le cave « Ben enwoye d’abord on va régler ça »
Francis « Désolé, je ne parle pas aux imbéciles, ça les instruit »
Avant qu’il ait compris le sens de la phrase, j’ai eu le temps de terminer ce que j’avais à faire et je suis parti. Vraiment y’en a vraiment qui mériteraient des tapes sur la yeule, mais le faire serait tellement une perte totale d’énergie.
Je suis encore atterré.
mardi 18 mars 2008
Même quand c'est beau y'a du gris
Il y a des sentiments que je déteste dans la vie. Me sentir inutile est l’un de ceux-là. Je ne dis pas que je ne me complais pas dans le farniente et le laisser aller total lorsque ça me plait (et dernièrement, c’est plus souvent qu’a mon tour je l’avoue). Lorsque j’ai été malade en 2004, bien que je sois revenu à la vie, en santé et ce malgré les diagnostics qui disaient tout le contraire, j’ai tout de même hérité de quelques séquelles.
Entre autres, après un trop court moment à rester debout, j’ai le bas du dos qui fatigue. Le problème est que j’endure beaucoup moins qu’avant ces maux de dos, je suis rendu pas mal moumoune dans cette région du corps. Peut-être le fait de m’être fait charcuter le dos avec une aiguille de la grosseur de celle réservé pour les anesthésies de baleines bleues à un certain lien. Un autre problème que j’ai c’est que depuis, j’ai perdu beaucoup d’équilibre et ça se répercute plus particulièrement dans l’action de monter et descendre des escaliers. Je dois me tenir. Ça ne parait aucunement, pratiquement personne n’est au courant, mais moi je le sais. Sans une main sur une rampe, je suis très craintif car je me sens vaciller.
Alors tout ça semble bien anodin et en effet en général dans mon quotidien, mon travail, c’est plutôt sans grande répercussion. Mais là ou ça me titille un peu plus, c’est quand vient le temps de me rendre utile, de donner de mon temps, apporter mon aide, faire certaines activités. Dernièrement j’ai eu des amis qui sont déménagés et j’en ai d’autres qui le feront sous peu. Avant, bien que je déteste les déménagements, j’étais le premier à me rendre disponible pour donner un coup de main. Ça me tue de ne pouvoir mettre la main à la pâte.
J’ai la force physique pour le faire, sans aucun problème. Mais j’ai de la misère à garder mon équilibre dans un escalier quand tout va bien, imaginez avec les bras chargés, c’est plutôt précaire. J’ai essayé à plusieurs reprises, l’orgueil menant beaucoup la chose et j’ai bien failli me retrouver face première au sol plus d’une fois… en fait c’est arrivé 1 fois. Encore là, ce même orgueil m’a relevé aussitôt mais je me suis sérieusement fait mal.
J’ai un frère et plusieurs amis « manuels » qui s’adonnent à plusieurs travaux qui requerraient des capacités que j’ai moins qu’avant. J’aimerais tellement être d’un plus grand aide que ce que je suis capable d’apporter présentement. Avant j’avais moins la volonté mais plus de capacité à le faire. Depuis, la volonté est plus grande que la capacité et ne pas pouvoir l’accomplir est très frustrant.
Lorsque ce genre de situation se présentait, je m’y présentais sans trop me questionner, je jouais les clowns de service, faisais un peu d’entertainment, mais ce n’est tellement pas comment je me sentais dans le fond. Maintenant je me retrouve de plus en plus à éviter de me présenter, prétextant n’importe quoi car je n’aime pas comment je me sens. Pour reprendre l’expression « Le clown est trisse en crisse » dans ces moments là.
Disons qu’avouer une faiblesse dans le monde d’aujourd’hui est plutôt difficile. Se sentir sans grande utilité me fait royalement chier.
« Oui mais tu es en vie » qu’on me dit. Certes, mais…
Entre autres, après un trop court moment à rester debout, j’ai le bas du dos qui fatigue. Le problème est que j’endure beaucoup moins qu’avant ces maux de dos, je suis rendu pas mal moumoune dans cette région du corps. Peut-être le fait de m’être fait charcuter le dos avec une aiguille de la grosseur de celle réservé pour les anesthésies de baleines bleues à un certain lien. Un autre problème que j’ai c’est que depuis, j’ai perdu beaucoup d’équilibre et ça se répercute plus particulièrement dans l’action de monter et descendre des escaliers. Je dois me tenir. Ça ne parait aucunement, pratiquement personne n’est au courant, mais moi je le sais. Sans une main sur une rampe, je suis très craintif car je me sens vaciller.
Alors tout ça semble bien anodin et en effet en général dans mon quotidien, mon travail, c’est plutôt sans grande répercussion. Mais là ou ça me titille un peu plus, c’est quand vient le temps de me rendre utile, de donner de mon temps, apporter mon aide, faire certaines activités. Dernièrement j’ai eu des amis qui sont déménagés et j’en ai d’autres qui le feront sous peu. Avant, bien que je déteste les déménagements, j’étais le premier à me rendre disponible pour donner un coup de main. Ça me tue de ne pouvoir mettre la main à la pâte.
J’ai la force physique pour le faire, sans aucun problème. Mais j’ai de la misère à garder mon équilibre dans un escalier quand tout va bien, imaginez avec les bras chargés, c’est plutôt précaire. J’ai essayé à plusieurs reprises, l’orgueil menant beaucoup la chose et j’ai bien failli me retrouver face première au sol plus d’une fois… en fait c’est arrivé 1 fois. Encore là, ce même orgueil m’a relevé aussitôt mais je me suis sérieusement fait mal.
J’ai un frère et plusieurs amis « manuels » qui s’adonnent à plusieurs travaux qui requerraient des capacités que j’ai moins qu’avant. J’aimerais tellement être d’un plus grand aide que ce que je suis capable d’apporter présentement. Avant j’avais moins la volonté mais plus de capacité à le faire. Depuis, la volonté est plus grande que la capacité et ne pas pouvoir l’accomplir est très frustrant.
Lorsque ce genre de situation se présentait, je m’y présentais sans trop me questionner, je jouais les clowns de service, faisais un peu d’entertainment, mais ce n’est tellement pas comment je me sentais dans le fond. Maintenant je me retrouve de plus en plus à éviter de me présenter, prétextant n’importe quoi car je n’aime pas comment je me sens. Pour reprendre l’expression « Le clown est trisse en crisse » dans ces moments là.
Disons qu’avouer une faiblesse dans le monde d’aujourd’hui est plutôt difficile. Se sentir sans grande utilité me fait royalement chier.
« Oui mais tu es en vie » qu’on me dit. Certes, mais…
lundi 10 mars 2008
Mon banc de neige est plus gros que le tien
J’en ai plein le cul. Ici vous vous attendez surement que je vous dise que je ne suis plus capable de l’hiver et de la neige ? Non, du tout, moi j’aime l’hiver, j’aime la neige. Ce qui m’écœure beaucoup depuis quelques semaines c’est ceux qui se plaignent à chaque maudit grain de neige qui tombe.
Mettons les choses aux claires :
- Vous habitez au Québec, pays réputé et reconnu pour d’abondante chute de neige et ce depuis la nuit des temps. Si vous venez de vous en rendre compte, je ne crois pas que la neige devrait être votre premier souci dans la vie. Peut-être le moment de consulter…
- Le mois de mars est le mois des tempêtes c’est connu… et il y reste encore une vingtaine de jours, faites-vous à l’idée tout de suite.
- Vous aurez beau chialer comme vous voudrez, même en criant de toutes vos forces, la neige à fondera pas plus vite.
- En vous établissant au nord du 42ième parallèle, il vous tombera de la neige sur la tête à un moment ou un autre c’est inévitable.
- Le réchauffement de la planète implique une augmentation substentielle des précipitations de neige... Et comme nous ne sommes pas sur le point de faire de grands changments de ce côté grâce à notre immobilisme collectif, ben... investissez dans les compagnies de pelles et de souffleuses, est le conseil judicieux que je vous donne.
- C’est l’hiver calisse
Si vous êtes pas content, ben allez donc vivre à Cuba, personne vous retiens.
Mettons les choses aux claires :
- Vous habitez au Québec, pays réputé et reconnu pour d’abondante chute de neige et ce depuis la nuit des temps. Si vous venez de vous en rendre compte, je ne crois pas que la neige devrait être votre premier souci dans la vie. Peut-être le moment de consulter…
- Le mois de mars est le mois des tempêtes c’est connu… et il y reste encore une vingtaine de jours, faites-vous à l’idée tout de suite.
- Vous aurez beau chialer comme vous voudrez, même en criant de toutes vos forces, la neige à fondera pas plus vite.
- En vous établissant au nord du 42ième parallèle, il vous tombera de la neige sur la tête à un moment ou un autre c’est inévitable.
- Le réchauffement de la planète implique une augmentation substentielle des précipitations de neige... Et comme nous ne sommes pas sur le point de faire de grands changments de ce côté grâce à notre immobilisme collectif, ben... investissez dans les compagnies de pelles et de souffleuses, est le conseil judicieux que je vous donne.
- C’est l’hiver calisse
Si vous êtes pas content, ben allez donc vivre à Cuba, personne vous retiens.
jeudi 6 mars 2008
Journée du papier
Aujourd'hui c'est la journée sans papier tel que proposé par Émile...
Voici ma contribution.
Allez-y vous aussi tuer nos forêts à petit feu gang de sans coeur
J'ai une écriture qui laisse à désirer.
lundi 3 mars 2008
Plotte
Ce matin je suis au téléphone et je gueule après mon ordinateur. Je me croyais seul au bureau, mais un client était entré et je ne l’avais pas vu. Tout ce qu’il voit c’est moi au téléphone qui cri en faisant des grands signes :
Francis « Plotte, PLOTTE, PLOTTE, PLOTTE »
Francis « M’as te plotter ma salope »
Francis « Si tu te plottes pas m’a te plotter de force »
Francis « Envoye plotte maudite »
Francis « Saleté de plotte de chienne à marde tu me fais chier »
Je me retourne et j’aperçois finalement le dit client, pantois, bouche ouverte, la mâchoire du bas accotée sur ses genoux.
Mise en situation : J’utilise un programme et la fonction « Plot » prononcé « plotte » c’est l’impression sur le « le traceur à plans » d’une feuille ou d’un plan (plot = tracer). Or la fonction plot ce matin ne répondait pas à mes commandes alors je me suis dit que de l’invectiver de la sorte me ferait à tout le moins du bien à moi.
Et pour le téléphone, j’étais en attente alors finalement… ben je parlais tout seul... je suis mûr pour l'asile.
Francis « Plotte, PLOTTE, PLOTTE, PLOTTE »
Francis « M’as te plotter ma salope »
Francis « Si tu te plottes pas m’a te plotter de force »
Francis « Envoye plotte maudite »
Francis « Saleté de plotte de chienne à marde tu me fais chier »
Je me retourne et j’aperçois finalement le dit client, pantois, bouche ouverte, la mâchoire du bas accotée sur ses genoux.
Mise en situation : J’utilise un programme et la fonction « Plot » prononcé « plotte » c’est l’impression sur le « le traceur à plans » d’une feuille ou d’un plan (plot = tracer). Or la fonction plot ce matin ne répondait pas à mes commandes alors je me suis dit que de l’invectiver de la sorte me ferait à tout le moins du bien à moi.
Et pour le téléphone, j’étais en attente alors finalement… ben je parlais tout seul... je suis mûr pour l'asile.
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